Search Console : un réglage pour écarter un site des AI Overviews et d'AI Mode
Depuis le 31 août 2026, le réglage « Search generative AI » de la Search Console retire les liens et le contenu d'un site des AI Overviews, d'AI Mode et des fonctions génératives de Discover. Le classement dans les résultats web reste en place. L'entraînement des modèles se règle à part : Google-Extended dès maintenant, et un jeton robots.txt commun que Google vise pour début 2027.
Le 30 octobre 2026, deux textes sont sortis le même jour sans décrire le même levier. Barry Schwartz, sur Search Engine Roundtable, a rendu compte d'un essai très limité : Cyrus Shepard estime à environ 0,9 % le taux de clic des impressions liées aux fonctions d'IA de Google Search, après avoir retiré un site de ces fonctions. Le même jour, John Mueller, Search Advocate chez Google, a écrit sur le blog Search Central que l'entreprise compte honorer, en 2027, une consigne robots.txt commune pour refuser l'entraînement des modèles. Le réglage qui retire un site des AI Overviews est ouvert à tous les sites depuis le 31 août 2026. Il laisse le classement web en place. L'entraînement se règle par un autre levier.
Le réglage s'appelle Search generative AI
La page d'aide de la Search Console porte la mention « As of August 31, 2026, we've rolled out this control to all websites worldwide ». Le contrôle s'appelle Search generative AI. Il se trouve sous Settings, puis Search generative AI. Trois surfaces sont listées, et Google prévient que la liste pourra s'allonger : les AI Overviews, AI Mode, et les fonctions d'IA générative dans Google Discover.
Trois positions sont proposées.
« Include my site's links and content in Search generative AI features » est le défaut de toute propriété. Le contenu peut apparaître dans ces fonctions, sous forme de liens, et servir à ancrer les réponses. Le site peut en recevoir des impressions et du trafic.
« Exclude my site's links and content from Search generative AI features » retire cette visibilité. Les liens vers le site et le contenu du site n'apparaissent plus dans ces fonctions. Le contenu exploré n'est plus éligible comme matière pour générer une réponse ou un aperçu. L'aide indique qu'aucun trafic ni aucune impression ne viendra de ces fonctions. Le contenu d'autres sites reste disponible. Google prévient qu'il peut ressembler à celui qui a été retiré.
« Inherit control from parent » reprend la valeur de la propriété parente. C'est le défaut lorsqu'une propriété a un parent. Un changement chez le parent se propage. Le propriétaire peut quitter cet héritage et fixer le réglage sur la propriété enfant.
La même page fixe les limites. Le contrôle porte sur la présence dans certaines fonctions génératives de la recherche. Google écrit qu'il n'est pas utilisé comme signal de classement ou d'inclusion pour le reste de Search. Il ne remplace pas les choix faits pour Merchant Center ou Google Ads. Le contenu peut encore servir au fonctionnement de Google Search dans son ensemble, par exemple pour que les systèmes comprennent mieux la langue des requêtes et celle des pages. L'entraînement des modèles relève d'un autre outil, Google-Extended. Pour qu'une page disparaisse entièrement de Google Search, la page d'aide renvoie à noindex.
Le délai, et l'héritage entre propriétés
Une fois le choix enregistré, l'aide parle de quelques jours. Le contenu est retiré sous 1 à 2 jours après la mise en service du contrôle. Une partie peut rester plus longtemps, le temps du cache et de la propagation dans les systèmes de Google.
L'héritage suit la propriété parente la plus proche dont le réglage a été fixé à la main. Si aucun parent n'a quitté l'héritage, la propriété reprend le réglage de la propriété de domaine de premier niveau. Une propriété en préfixe d'URL, par exemple https://example.com/business/cats, hérite ainsi de example.com, sauf si un parent plus proche a été réglé explicitement. Le propriétaire d'une propriété enfant peut fixer son propre choix. Le propriétaire du domaine de premier niveau voit une notification lorsqu'un enfant déroge.
La page distingue aussi les types de propriétés. Une propriété de domaine example.com couvre ses sous-domaines et ses préfixes. Une propriété en préfixe d'URL est plus étroite. Dans les exemples de Google, https://www.example.com/ n'est pas un enfant de la propriété préfixe https://example.com/ : le protocole et le nom d'hôte comptent. Sur un site qui possède à la fois une propriété de domaine et plusieurs préfixes, chaque propriété se vérifie, en commençant par le domaine.
Pour mesurer l'effet avant de basculer, l'aide renvoie au rapport Generative AI performance. Le billet de Google du 3 juin 2026, mis à jour le 31 août, décrit les premiers indicateurs fournis aux propriétaires : impressions, pages qui apparaissent dans les réponses d'IA, et pays. D'autres métriques sont annoncées « over time ». La page d'aide ne détaille pas la liste exacte des colonnes.
D'où vient le chiffre de 0,9 %
Le 30 octobre 2026, Barry Schwartz publie sur Search Engine Roundtable le compte rendu d'une « small case study » de Cyrus Shepard. Shepard a utilisé le contrôle Search generative AI pour retirer un site des AI Overviews et d'AI Mode, puis a comparé les périodes où le site y figurait et celle où il en était absent.
Shepard, cité par Schwartz : « AI impressions had an estimated ~0.9% CTR based on analyzing overall before/after click data (not too shabby). » Les impressions liées à l'IA tombent à zéro. Les impressions globales baissent. Les impressions d'IA représentaient environ 8 % du total. Sur l'ensemble du site, la position moyenne a augmenté, ce que Shepard attribue à quelques nouveaux articles et à la recherche de marque. Sur les URL les plus visibles dans l'IA, la position a baissé, puis est remontée une fois la visibilité dans l'IA rétablie.
Schwartz écrit avoir vérifié trois points auprès de Shepard. Des AI Overviews étaient présentes avant, pendant et après l'essai. Le site y apparaissait avant et après, et en était absent pendant l'essai. Le 0,9 % est le taux de clic estimé des impressions d'IA, avant et après, obtenu à partir du taux de clic et des impressions globales du site, en soustrayant les impressions d'IA connues pendant la période d'exclusion.
Shepard décrit aussi, toujours selon Schwartz, un « Search SERP Halo Effect » : « the more places you can get your brand to appear, the more likely a user will click at least one of them ». Dans cette lecture, une citation dans une réponse d'IA pourrait augmenter les clics ailleurs sur la page, y compris vers le résultat web plus bas. Pendant l'exclusion, les clics organiques ordinaires ont aussi baissé. Schwartz en conclut que l'exclusion « will likely also impact » le taux de clic des résultats web classiques. Cette généralisation est la sienne. L'observation porte sur un seul site, avec un échantillon que Schwartz qualifie de très limité. L'essai ne compare pas une page de résultats avec AI Overviews et une page qui en serait dépourvue. Les réponses d'IA restaient affichées. Seule la présence de ce site à l'intérieur changeait.
En commentaire de l'article, Greg Sterling, de Near Media, écrit : « We've seen in our research at Near Media that AI overviews create a kind of brand lift or awareness that translates into subsequent searches and clicks, not consistently but many times. » C'est un commentaire, pas une mesure jointe à l'étude de Shepard.
Le nom du site, la durée de l'essai et l'export Search Console ne figurent pas dans l'article de Schwartz.
Ce que Google proposait déjà, et ce que cela laissait de côté
Le 28 septembre 2023, Danielle Romain, vice-présidente Trust chez Google, annonce Google-Extended. Le jeton robots.txt doit permettre aux éditeurs de décider si leur site aide à améliorer Bard et les API génératives de Vertex AI, y compris les générations futures de modèles. The Verge, le jour même, sous la plume d'Emma Roth, résume le choix : rester indexé par Googlebot, et refuser que les pages servent à entraîner les modèles. Roth rappelle que plusieurs rédactions, dont le New York Times, CNN, Reuters et Medium, bloquaient déjà le robot d'OpenAI, et que couper Googlebot entier retire aussi le site de la recherche. Elle signale que le New York Times avait inscrit dans ses conditions d'utilisation une interdiction d'entraîner des modèles sur ses contenus.
La documentation actuelle des robots d'exploration, relue le 1er novembre 2026, décrit le même jeton avec les noms de produits d'aujourd'hui. Google-Extended n'a pas de chaîne User-Agent HTTP propre. L'exploration se fait avec les agents existants. Le jeton sert de contrôle. Il porte sur l'entraînement des futures générations de modèles Gemini qui alimentent les applications Gemini et l'API Vertex AI pour Gemini, et sur le grounding dans les applications Gemini et dans Grounding with Google Search sur Vertex AI. Google définit ce grounding comme le fait de fournir au modèle, au moment de la requête, du contenu issu de l'index, afin d'améliorer l'exactitude et la pertinence. La même page indique que Google-Extended ne modifie pas l'inclusion d'un site dans Google Search et n'est pas un signal de classement.
Le 9 octobre 2023, un porte-parole de Google disait à Barry Schwartz, dans Search Engine Land, que Google-Extended ne s'appliquait pas à la Search Generative Experience, l'ancêtre des réponses d'IA dans la recherche. La phrase rapportée : « SGE is a Search experiment so website administrators should continue to use the Googlebot user agent through robots.txt and the NOINDEX meta tag to manage their content in search results, including experiments like Search Generative Experience. » Google ajoutait que l'IA est intégrée à Search, et que robots.txt sert alors à gérer l'exploration. À l'automne 2023, refuser l'entraînement laissait donc les réponses dans la recherche en place. Les retirer passait, dans cette consigne, par un blocage de l'indexation.
Les contrôles d'extrait ont depuis été précisés. La spécification des balises robots meta, sur Search Central, écrit que nosnippet s'applique à toutes les formes de résultats et cite la recherche web, Google Images, Discover, les AI Overviews et AI Mode. La même règle empêche d'utiliser le contenu comme entrée directe pour les AI Overviews et AI Mode. Une miniature statique peut rester. max-snippet limite le nombre de caractères de l'extrait et la quantité de contenu utilisable comme entrée directe pour ces deux fonctions, sauf accord plus spécifique du site, par exemple des données structurées ou une licence. En cas de conflit, nosnippet l'emporte sur max-snippet. Ces deux règles agissent aussi sur l'extrait texte classique. Leur périmètre dépasse celui du réglage Search Console, qui laisse les résultats web ordinaires en place. L'attribut data-nosnippet est documenté pour écarter des passages de l'extrait. La phrase qui cite les AI Overviews est attachée à nosnippet et à max-snippet.
Le 28 janvier 2026, la Competition and Markets Authority britannique ouvre une consultation, la première au titre du régime de concurrence des marchés numériques. Google Search représente, selon la CMA, plus de 90 % des requêtes de recherche générale au Royaume-Uni. Plus de 200 000 entreprises y ont dépensé collectivement plus de 10 milliards de livres en publicité de recherche l'année précédente. En octobre 2025, la CMA a désigné Google comme ayant un statut de marché stratégique dans la recherche. La consultation propose notamment des contrôles pour les éditeurs : pouvoir refuser que leur contenu alimente des fonctions d'IA telles que les AI Overviews, ou entraîne des modèles en dehors de Google Search, et une attribution du contenu dans les résultats d'IA. La date limite de réponse était le 25 février 2026. Sarah Cardell, directrice générale de la CMA, parle d'un « fairer deal » pour les éditeurs, en particulier les organisations de presse. La dépêche précise qu'une décision finale sera prise après examen des retours.
Ron Eden, Principal Product Management, publie un billet qui commence par « Today, the UK's Competition and Markets Authority (CMA) opened a consultation ». La page relue le 1er novembre 2026 n'affiche pas de date. Eden écrit que les contrôles de featured snippets et d'aperçus d'images s'appliquent aussi aux AI Overviews, que Google-Extended gère l'entraînement des modèles Gemini, et que Google explore alors des mises à jour pour permettre un refus ciblé des fonctions génératives de Search. Il pose une condition : les nouveaux contrôles doivent éviter de fragmenter la recherche au point de la rendre confuse, et rester simples pour les propriétaires de sites.
Le 3 juin 2026, Mrinalini Loew, directrice générale de l'écosystème Google Search, annonce le début du test. Le contrôle est d'abord proposé à un sous-ensemble de propriétaires au Royaume-Uni. Le billet, mis à jour le 31 août 2026, indique que les fonctions sont alors ouvertes à tous les sites dans le monde. Il donne aussi des ordres de grandeur côté usages : plus de 2,5 milliards d'utilisateurs actifs mensuels pour les AI Overviews, et plus d'un milliard pour AI Mode. Ce sont les chiffres écrits par Google sur cette page.
Le jeton commun du 30 octobre vise l'entraînement
Le billet de John Mueller est daté du vendredi 30 octobre 2026. Google y annonce son intention de prendre en charge un contrôle d'entraînement partagé dans robots.txt, issu des travaux du groupe AIPREF à l'IETF. L'objectif affiché : une préférence valable chez plusieurs fournisseurs, exprimée en une étape. Google-Extended, proposé depuis 2023, reste en place à côté. Les règles propres à chaque entreprise continuent de s'appliquer.
Le mécanisme décrit est un « policy token » dans robots.txt. Si un site s'en sert pour refuser l'entraînement, et si Google-Extended n'est pas spécifié explicitement, Google prévoit de lire ce refus comme si l'éditeur avait interdit Google-Extended. Les contrôles propres à chaque entreprise continuent de fonctionner. Un site qui autorise explicitement Google-Extended reste éligible à apparaître dans les réponses des applications Gemini, et à recevoir des clics via le grounding. Mueller écrit que la proposition est cohérente avec le code de pratique de l'Union européenne pour les modèles d'IA à usage général, au titre du règlement sur l'IA, qui reconnaît robots.txt comme méthode principale pour exprimer une préférence lisible par une machine. Le calendrier annoncé : viser 2027, avec d'autres fournisseurs, et publier l'avancement. La page des robots d'exploration précise l'échéance : « Google intends to support the AIPREF shared machine-readable training preference signal (with "user-agent: __usage_ai-training") in early 2027. »
Le jeton est défini dans un Internet-Draft individuel, draft-kelley-aipref-training-preference-signal-00, déposé par Kevin Kelley (Anthropic) le 30 octobre 2026. La fiche IETF indique que ce document n'est pas endossé par l'IETF et n'a aucun statut formel dans le processus de normalisation. Il expire le 3 mai 2027. L'exemple du brouillon :
User-Agent: __usage_ai-training
Disallow: /
Allow: /press-kit/
Le brouillon reprend la définition de travail du groupe. L'entraînement consiste à utiliser un contenu pour modifier les paramètres appris d'un modèle d'IA génératif. L'entraînement de modèles employés exclusivement à des tâches non génératives, y compris la classification, le classement ou la notation, reste en dehors de cette catégorie. Un groupe User-Agent: * ne doit pas être lu comme visant le jeton. L'absence de ligne __usage_ai-training signifie qu'aucune préférence n'a été exprimée. Le jeton n'est pas une directive d'exploration. Les règles adressées au robot d'un fournisseur restent indépendantes.
Search Engine Journal, dans un article de Matt G. Southern sur ces annonces du 30 octobre, écrit que Microsoft et OpenAI ont, le même vendredi, annoncé l'intention d'honorer la même ligne, et qu'aucun des trois ne la prend encore en charge. Southern attribue à Krishna Madhavan, principal product manager de Bing, un calendrier Microsoft : honorer les nouvelles préférences à partir du 1er février 2027, et cesser après le 1er mars 2027 de traiter NoArchive et NoCache comme des signaux d'entraînement ou de grounding. Chez Microsoft, selon cet article, l'entraînement et le grounding sont séparés, et le grounding se règle au niveau de la page. Chez Google, les deux usages sont regroupés sous Google-Extended. La documentation des robots ne décrit pas de jeton qui refuserait l'entraînement Gemini tout en laissant les applications Gemini s'en servir pour le grounding. Southern ajoute qu'OpenAI vise les prochains mois, que sa politique robots.txt actuelle reste en vigueur, et que ni le billet ni la documentation d'OpenAI, vérifiés par SEJ au 30 octobre, ne disent quoi faire si la ligne commune et GPTBot se contredisent. Au 30 octobre, SEJ ne trouvait pas d'annonce dans la rédaction d'Anthropic. Kelley indiquait, sur la liste du groupe de travail, que la mise en œuvre prendrait du temps.
Schwartz, dans un second papier du 30 octobre, cite un message de Nate Hake sur X : le travail n'est pas terminé au niveau de l'IETF, et des désaccords importants demeurent. Hake précise, dans les messages reproduits, que l'IETF ne fonctionne pas sur invitation.
Ce qu'un éditeur peut décider, levier par levier
Le rapport Generative AI performance sert, avant toute bascule, à lire les impressions déjà reçues depuis les fonctions génératives, les pages concernées et les pays, selon le billet du 3 juin mis à jour le 31 août. L'aide le présente comme le moyen d'estimer l'effet du contrôle sur le trafic.
Pour retirer le site des AI Overviews, d'AI Mode et des fonctions génératives de Discover, le chemin est Settings, puis Search generative AI, puis « Exclude my site's links and content from Search generative AI features ». Le délai annoncé est de 1 à 2 jours, parfois davantage. Le réglage se vérifie sur la propriété de domaine et sur les propriétés enfants qui auraient fixé leur propre valeur. Google indique que ce choix reste en dehors du signal de classement du reste de Search. L'essai relaté par Schwartz montre, sur un seul site, une baisse concomitante des clics organiques ordinaires, alors que les AI Overviews continuaient d'apparaître, alimentées par d'autres sources.
Pour limiter, page par page, l'extrait classique et l'usage comme entrée directe des AI Overviews et d'AI Mode, la spécification actuelle documente nosnippet et max-snippet, en balise meta ou en en-tête X-Robots-Tag. Ce choix touche aussi le résultat web ordinaire. Il est distinct du réglage de la Search Console.
Pour l'entraînement des futurs modèles Gemini et pour le grounding dans les applications Gemini et sur Vertex AI, le jeton en vigueur est Google-Extended. Un refus sur l'ensemble du site s'écrit :
user-agent: Google-Extended
disallow: /
L'exemple publié par Google est découpé par chemins, avec un allow sur un dossier et un disallow sur un autre. La forme disallow: / est le refus portant sur tout le site. Ce jeton laisse l'inclusion dans Google Search inchangée, selon la page des robots.
Le jeton __usage_ai-training peut figurer dans le fichier dès maintenant. Google indique viser début 2027 pour le lire. D'ici là, il ne tient pas lieu d'une ligne Google-Extended. Un User-Agent: * déjà présent dans le fichier ne constitue pas, selon le brouillon IETF, une préférence d'entraînement. Si le jeton commun exprime un refus et que Google-Extended n'est pas écrit explicitement, Google prévoit de traiter ce refus comme un refus Google-Extended, lequel couvre aussi le grounding des applications Gemini.
noindex reste le moyen documenté pour qu'une page ne figure plus dans Google Search. Le réglage Search generative AI laisse inchangés les choix Merchant Center et Google Ads.
Les trois leviers répondent à trois questions. La Search Console décide si le site apparaît, et sert de matière, dans les réponses génératives de la recherche. Google-Extended décide, aujourd'hui, de l'entraînement Gemini et du grounding dans les applications Gemini et sur Vertex AI. Le jeton commun, que Google situe en 2027, vise une préférence d'entraînement lisible par plusieurs fournisseurs. Les documents officiels leur donnent des périmètres distincts.